Espace jeunes artistes 2010-2011

 2010
popularité : 14%

 Du 2 au 30 juin 2011
Juliette Maquestiau

Contact : grany63[at]hotmail.com

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Du côté de chez soi

Juliette Maquestiau peint depuis son plus jeune âge : “ ... il y a de cela quelques années, un jeune enfant perdu dans le monde compliqué des adultes tenta de s’exprimer à sa manière. ”
Autodidacte, c’est dans le cadre des ateliers Graffiti qu’elle peaufine depuis ses 6 ans les techniques de l’acrylique et du collage : des mots – coupures de presse – sont apposés sur les toiles. Celles-ci, riches d’une grande sensibilité et de poésie, révèlent peu à peu la figure de cette jeune artiste qui a su créer un univers qui lui est propre.

 Vernissage le 1er juin 2011 à 18h


 Du 5 au 29 mai 2011
Thierry Adam

Contact : thierryadam[at]yahoo.fr

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Gardiens

Nous sommes une multitude de souvenirs.

Gardiens aborde un territoire, la mémoire. Plus précisément, celle véhiculée au sein de l’entité familiale.

La mémoire familiale s’attache à la transmission d’anecdotes, de récits personnels ou d’ambiances chères. C’est une odeur de crêpes au retour de l’école, c’est le vent dans les balançoires...

L’enfant hérite des traits, des particularités physiques de ses parents, de ses grand-parents. C’est donc aussi physiquement que nous sommes tous marqués par le passé qui nous a précédé.

La psycho-généalogie, quant à elle, recouvre un aspect encore obscur dans la transmission de la mémoire ; certains traumatismes surgissent des générations plus tard, puisant leur origine dans des événements vécus par des membres de la famille.

Les vieilles empreintes se diluent et de nouvelles amènent une diversité. Ces différentes strates forment une part de l’individu.

Gardiens, c’est aussi une réflexion sur le temps qui, irrémédiablement, s’écoule. L’individu, ses interactions avec le monde et la transmission avant notre fin inéluctable sont au centre de mes préoccupations.

Thierry Adam

 Vernissage le 4 mai 2011 à 18h


 Du 7 au 30 avril 2011
Kresh

Contact : kresh.rexha[at]gmail.com

Infinity in 1.4884 M2

Cette exposition traite des questions telles que l’infini, la réalisation d’un événement plutôt qu’un autre, la reproductibilité des phénomènes naturels ou artificiels, le temps et l’espace...
L’infini, je pense, ne peut être objet de science et la structure même de l’univers est un problème métaphysique plutôt qu’astronomique. S’il n’y a logiquement aucune proportion entre le très grand et l’infini, psychologiquement (...) il est plus facile de passer d’un univers très grand à un univers infini.

L’infini physique réel existe-t-il et quelle place donner à la « mesure » dans celui-ci ?

Le temps en tant qu’entité abstraite représentative du changement continuel de l’univers aurait-il eu un début ou une fin, apparentée à l’éternité promise ?

Dans une cosmologie aussi relative, serions-nous la réalisation d’un possible parmi une infinité d’autres ?

Dans ce travail, il s’agit de questionnement, et la valeur de ce travail ne réside pas dans les accessoires utilisés pour poser ce questionnement mais dans les facteurs « temps » et « possibilités infinies ».

« La vérité et la beauté, comme le temps et l’espace, existent indépendamment de l’humanité. » A. Einstein

kresh 2010

 Vernissage le 7 avril 2011 à 18 h


 Du 3 au 31 mars 2011
Tatiana Klejniak

Contact : lesisyphe@hotmail.com

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Que reste t’il si ce n’est l’ombre ?

Se confronter à la perte, l’admettre, la transformer...Trouver dans la disparition de ce qui nous est précieux et intime une forme d’inspiration ou du moins un besoin vital d’en tenir compte, d’y revenir, de la dépeindre, pour comprendre, peut-être, s’y plonger.
TK regarde avec pudeur et poésie son quotidien.
Elle procède par étapes, par séries, et une histoire sensible naît de son trait mais aussi de sa peinture et des couleurs franches utilisées...

Elle se raconte de l’intérieur, elle se livre littéralement à cœur ouvert : le cœur, le corps, tout est lié, relié avec une volonté tenace de ne pas fermer les yeux. Rester en état de vigilance, dépeindre le cerveau, les langues qui se lient et toujours revenir vers le centre, vers soi-même comme un leitmotiv.

« Connais-toi, toi-même », semble être une injonction qu’elle prendrait à bras le corps avant de se laisser aller à la peinture ou au dessin (qui peuvent d’ailleurs se retrouver sur le même support).
Se connaître pour cette artiste, c’est partir de soi pour aller vers l’Autre, mettre à plat ce que nous avons de commun et l’énoncer sans détour : nos os, nos blessures, nos pertes banales et insupportables.
Dès lors cette exposition est envisagée comme un ensemble, un « témoignage plastique » d’expériences intimes qui parlent pourtant à chacun de nous.
Pour « captiver » notre attention et créer un dialogue entre les œuvres, il y aura aussi des clous, des agrafes, des épingles...Outils, petites choses pointues qui chez TK constituent une ponctuation singulière, une tentative, toujours fragile, de lier.
Elle aime aussi les flèches, signalétique graphique qui indique des sens contradictoires, des oppositions, sorte d’allusions à ce qui débute et prend inéluctablement fin.

Caroline Coste

 Vernissage le 2 mars 2011 à 18 h



 Du 3 au 28 février 2011
The Plug

Contact : une.vie.moderne@gmail.com

 Vernissage le 2 février 2011 à 18 h

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Concrétions urbaines

Issu du street art, the Plug - pseudonyme dérivé des prises électriques dont
il marque les trottoirs européens les plus divers - compte depuis plus d’une
dizaine d’années parmi les acteurs principaux du mouvement post-graffiti.

Après avoir exploré les différents aspects de ce style au cours de son
parcours et dans une volonté de développer un langage artistique plus
conceptuel, the Plug a lentement déserté les rues pour s’infiltrer dans les
galeries et centres d’art contemporain. Pourtant cette volonté ne se réduit
aucunement à une simple adaptation de codes urbains aux « white cubes » mais
plutôt à une appropriation et une relecture des signes propres à des tribus
urbaines telles que les graffeurs, les punks ou encore les mods pour n’en
citer que quelques-unes.

On retrouve ainsi parmi les œuvres de l’artiste des éléments issus
directement de la rue et ayant été proie à des actes de vandalisme divers.
Ces objets se retrouvent comme arrachés à leur environnement et sont par la
suite réinterprétés par l’artiste. La violence de ces actes et les traces
laissées par celle-ci est juxtaposée à une recherche esthétique frappante et
à un code de couleurs joyeusement déroutant. The Plug broie les pistes entre
vandalisme fougueux et recherche esthétique. Là où l’acte de destruction se
fait de manière impulsive sans préoccupations autres, l’artiste le
transforme pour en faire une composition réfléchie.

Dans sa plus récente exposition “We Are the Mods”, l’artiste reprend ainsi une
barricade déformée et brutalisée par une horde de hooligans pour ensuite la
laquer dans des teintes colorées. La brutalité de l’acte est contrebalancée
par cette exécution soignée et une gamme chromatique festive. Avec Happy
Hooligans (2008), l’artiste va un pas plus loin, recréant un but barricadé.
geste issu du langage des hooligans pour confronter et provoquer le club
sportif adverse. L’artiste ne laisse rien au hasard et compose entièrement
cette pièce de bout à bout.

Pour l’artiste la composition s’accompagne de couleurs vives et joyeuses. En
effet, en puisant dans la sous-culture des gangs, l’artiste ne tente pas de
dénoncer quelques actes violents ou de pointer vers un comportement
antisocial. Ce qui intéresse the Plug ce sont justement les différentes
facettes de ces sous-cultures urbaines et la démystification de celles-ci,
lui-même ayant évolué au sein de la scène des graffeurs. Les couleurs
utilisées par l’artiste visent donc à dévoiler le côté festif qui règne
parmi ces gangs, la violence n’étant souvent qu’un effet secondaire et non
une fin en soi.

Les bombes de couleurs et les peintures spontanées en rue ont donc
(partiellement) laissé place aux compositions réfléchies et soignées dans la
pratique de l’artiste mais son approche ne s’en est pas pour autant éloignée
du milieu urbain, bien au contraire ; the Plug nous place au cœur d’un monde
urbain imprégné de codes et de valeurs.

Kevin Mulhen
Directeur Artistique
Casino-Luxembourg/Forum d’Art Contemporain - Luxembourg


 Du 6 au 30 janvier 2011
Geneviève OTTE

Pratique l’argile sous toutes ses formes.
Travaille autour de l’objet quotidien.

Contact : genevieve.otte@gmail.com - 0497/80 12 52

 Vernissage le 12 janvier 2011 à 18 h

© Christine Plenus

1. TISSUS BLANCS

Des linges de corps, des linges de maison amidonnés en pages
suspendues dans des tiroirs-cadres éclairés de l’intérieur,
racontent à travers la matière, la couleur, l’usure, des bouts
d’histoire de vie quotidienne et ordinaire.


 Du 2 au 31 décembre 2010 : THE MONKEY CLUB SHOW - KOSTAR

Aleister Crowley : L'écrivain occulte

Sébastien Dupont
KOSTAR KASTOR
Artiste visuel (Peinture, Graphisme, Illustration)
Né en 1981
Vit et travaille à Liège – Belgique
Contact :
+32(0)478 400 841
hello@kostarkastor.com
www.kostarkastor.com
www.flickr.com/photos/kostarkastor

TV : Prison mentale

Sa formation de graphiste et son expérience dans l’imprimerie qui ont le plus contribué à son intérêt pour le pochoir. Un intérêt qui, rapidement devenu une passion, ne fait qu’augmenter au fil des années.

N’ayant pas fait d’école d’art, c’est en fréquentant d’autres pochoiristes européens qu’il a pu découvrir et apprendre les différents styles et techniques jusqu’à trouver sa propre voie.

C’est dans la superposition que l’artiste trouve son plaisir et ses sensations.
Parfois il lui arrive d’utiliser plus de cinquante pochoirs différents sur une même peinture.

Contrairement à beaucoup d’autres de ses confrères il ne découpe pas des photos mais ses propres dessins ce qui, d’après lui, laisse plus de place à l’imagination.

Le plus gros de ses inspirations vient du Pop-art, du Street-art, de la publicité, du cinéma et de l’actualité.

Old Age : Hommage de la fin

Expositions

2006
January // « Les artistes comblenois s’exposent » // collective // CaP - Liège - Belgium
April // Enter in MAE (Mérite artistique Européen) collective
June // « I LOVE YOUR CAP » // collective // « Frichez nous la paix » gallery // Paris - France
July // MAE annual exhibition // collective // La Panne - Belgium
Augustus // « C215’s Mask Attack show » // Collective // « Frichez nous la paix » gallery // Paris - France
September // « C215’s Mask Attack show » // Collective // « LE PASSAGE » gallery // Strasbourg - France
November // « Artistes de chez nous et d’ailleurs » // Collective // Fleron espace sport // Liège - Belgium

2007
June // « C215 DREAD RED SHOW » // Collective // « DADAWAN+MADTURNIP » Art Shop // Paris - France
July // « STENCIL PROJECT 2007 » // Art festival // Streets of Barcelona // Barcelona - Spain
_ Augustus // First solo show // « Hush-Up » concept store // Liège - Belgium
Augustus // « ARTASOUM » // Collective// Sport hall // Soumagne - Liège - Belgium

2008
March // « SHX Show » // Collective // « INOPERABLE GALLERY » // Vienna - Austria
October // « 400ml PROJECT » // Collective // « Maison des métallos » // Paris - France

Monkeynstein : Parlons de génétique

2009
May // « Happy Butcher Crew Show » // Collective // « LA CAROTTE » concept library // Liège - Belgium
September // « Happy Butcher Show » // Collective // « COBALT Tattoo Art » Gallery // Huy - Liège - Belgium
October // « Happy Butcher Crew Show » // Collective // « PINK SCREENS » Movie fest // Bruxelles - Belgium
November // Solo show // « CAFE NOVA » // Liège - Belgium
December // « Isa, Pogo, Sucette and Kostar » // Collective exhibition // « NUN’S » restaurant // Liège - BelgiumDecember // « VitryJam1 » // Collective exhibition // « ZONGO » Gallery // Vitry/Seine -Paris-France

2010
Febuary // Solo Show // « COMING SOON »shop and gallery // Liège - Belgium
March // Collective exhibition // « YOUART » Gallery // Liège - Belgium

Crémation of Care : La bohème

THE MONKEY CLUB (liste des œuvres)

1) Aleister Crowley : L’écrivain occulte (40cm/50cm)
2) Evolution : Le point de départ (70cm/70cm)
3) Autoportrait : Retour sur mes débuts (40cm/50cm)
4) Charles Darwin : évolution révolution (60cm/80cm)
5) Old Age : Hommage de la fin (1m2)
6) Aleister Crowley (100cm/140cm)
7) Mother of jungle : Le pouvoir secret (80cm/100cm)
8) Monkeynstein : Parlons de génétique (60cm/80cm)
9) Silly Symphony : Naissance d’une révolution (80cm/100cm)
10) Branding (poster) : Marqué au fer rouge (60cm/80cm)
11) Crémation of Care : La bohème (30cm/40cm)
12) TV : Prison mentale (1m2)
13) Monkey portrait : Le Monkey Club avant l’heure (60cm/60cm)
14) Politician : Tout ira bien (MDF découpé)
15) Smoking Buddha : Tout va bien (MDF découpé)

Plus d’informations sur « The Monkey Club » sur le site www.kostarkastor.com

INFORMATIONS PRATIQUES
Ouvert du mardi au samedi de 13h à 18h
Le dimanche de 11h à 18h
Fermé le lundi
Tarif : 5 € Adultes / 3 € Seniors – Groupes – Etudiants / 1,25 € Article 27 / Gratuit moins de 12 ans, groupes scolaires de la région liégeoise et pour tous, le premier dimanche du mois


 Du 4 au 28 novembre 2010 : SOPHIE LEGROS

Sans titre
Née à Huy, le 29 février 1976
Vit à Cordoue en Espagne

Présentation par Guy Vandeloise, lors du vernissage le 3 novembre 2010

Dans son livre Siddharta, autrement dit Bouddha, Herman Hesse écrit :
“Siddharta écoutait. Ses facultés étaient tendues vers ces bruits et plus rien n’existait pour lui que ce qu’il percevait ; il abordait toutes ces rumeurs, s’en emplissait, sentant bien qu’à cette heure il allait atteindre au dernier perfectionnement dans l’art d’écouter. Bien souvent déjà il avait entendu toutes ces choses, bien souvent les voix du fleuve avaient déjà frappé ses oreilles, mais aujourd’hui, ces sons lui semblaient nouveaux. Il commençait à ne plus bien les distinguer ; celles qui avaient une note joyeuse se confondaient avec celles qui se lamentaient, les voix mâles avec les voix enfantines, elles ne formaient plus qu’un seul concert : la plainte du mélancolique et le rire du sceptique, les cris de la colère et le gémissement de l’agonie, tout cela ne faisait plus qu’un, tout s’entremêlait, s’unissait, se pénétrait de mille façons. Et toutes les voix, toutes les aspirations, toutes les convoitises, toutes les souffrances, tous les plaisirs, tout le bien, tout le mal, tout cela ensemble c’était le monde. C’était le fleuve des destinées accomplies, c’était la musique de la vie. Et lorsque Siddharta prêtant l’oreille au son de ces mille et mille voix qui s’élevaient en même temps du fleuve, ne s’attacha plus seulement à celles qui clamaient la souffrance ou l’ironie, ou n’ouvrit plus son âme à l’une d’elles de préférence aux autres, en y faisant intervenir son Moi, mais les écouta toutes également, dans leur ensemble, dans leur Unité, alors il s’aperçut que tout l’immense concert de ces milliers de voix ne se composait que d’une seule parole : Om”
(le son de la perfection des bouddhistes).

  • Cette recherche continue de l’Unité dans la diversité, cette volonté de ne pas éliminer une part d’elle au profit d’une autre- toutes étant de même importance- est ce qui gère l’œuvre de Sophie Legros.

Mais “ Comment présenter différents mondes tout en restant cohérent, compréhensible et réaliste ?” se demandait-elle déjà en 2005. L’exposition ici présente répond à la question dans la mesure où l’écriture de ses œuvres, l’esprit qui y prévaut, est bien celui d’une seule et même personne.
Mais encore se posait-elle une autre question. A savoir : “Comment être soi dans toute sa diversité et être pris au sérieux par soi-même, puis par les autres ?”

Comme une réponse à cette question Borgès écrit dans Qu’est-ce que le bouddhisme “qu’il faut savoir que nous avons tous l’univers en nous”. La physique quantique ne parle pas autrement. Ainsi donc, ajoute Borgès “le manifester n’est certes pas un vice. Si ça nous pose problème c’est par rapport aux codes culturels qu’il nous faut abolir. Absolument.” Et Borgès de conclure, à l’instar de Herman Hesse, “L’unité est dans la diversité, acceptée”.

ETUDES

1991-1994
Diplômée en Arts plastiques ; études secondaires supérieures à Saint-Luc, Liège.

1994-1995
Elève libre à la faculté des Beaux-Arts de Séville (Espagne).

1995-1999
Diplômée à l’Académie royale des Beaux-Arts de Liège ; études supérieures
en peinture monumentale, option couleur.

Janvier-mars 1999
Bénéficiaire de la bourse d’étude Erasmus à la faculté des Beaux Arts de
Valence (Espagne).

EXPOSITIONS Sans titre

2010
Sale Mateo Inurria, école d’arts et métiers, Córdoba.

2009
Galerie Eva Evaresti, Guadalmina, San Pedre de Alcantara, Marbella

2007
Piazza Navone, Madrid
VTA 3, San Pedro de Alcantara, Marbella

2006
« AlmaZen », Córdoba.
« El Loft », Córdoba.

2004
« La Galerie du Château », avec la sculptrice Soizic Masereel, Sigean (France).

2002
« Encuentro entre dos Artes ; Música y Pintura » au Conservatoire de Musique
de la Línea de la Concepción (Cádiz).
Casa Blas Infantes et Maison de la culture de Casares (Málaga).

2000
« Arte Millenium Galerie » inauguration de l’Ilot Saint-Michel, Liège.

1998
« La poudrerie », Journées du patrimoine, Ben-Ahin.
« Cirque des variétés », Liège.
« La Soundstation », Liège.
« L’Escalier », Liège.

1997
« La poudrerie », Journées du patrimoine, Ben-Ahin.
« Quatz’Arts », avec le peintre Thierry Prevot, Liège.
Galerie virtuelle « Osmose ».

1996
« International Press Center », Bruxelles.
« Fwkke.v.Galery », Euskirschen (Allemagne).

Ventana 2
INFORMATIONS PRATIQUES
Ouvert du mardi au samedi de 13h à 18h
Le dimanche de 11h à 18h
Fermé le lundi
Tarif : 5 € Adultes / 3 € Seniors – Groupes – Etudiants / 1,25 € Article 27 / Gratuit moins de 12 ans, groupes scolaires de la région liégeoise et pour tous, le premier dimanche du mois


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