Dialogues Lubumbashi – Kinshasa - Liège

Dans le cadre de la manifestation « Yambi », ainsi que celui du jumelage entre les Villes de Liège et de Lubumbashi
 2007
par  mamac
popularité : 25%

L’exposition met en lumière des artistes congolais de Lubumbashi et de Kinshasa qui offriront quelques facettes de leur talent au travers des œuvres sélectionnées et acheminées pour la première fois hors de la République Démocratique du Congo.

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Vernissage le 31 octobre 2007
à 18h00 au MAMAC
Du 1er novembre au 2 décembre 2007
Le vernissage sera rehaussé par la présence du chanteur Serge Kakudji et de la performance d’artistes plasticiens lushois, Tshimé, Kiat et Kabeya.

Tshimé et Fiston Nasser

Le MAMAC présente jusqu’au 2 décembre 2007 une exposition sur l’art congolais contemporain, réalisée avec l’aide du mécène Georges Arthur Forrest.
L’exposition présente quatre jeunes artistes - un maquettiste et trois artistes de Lubumbashi et Kinshasa - inconnus et refusés jusqu’ici, qui osent dénoncer dans l’ombre les souffrances endurées au quotidien par toute une population urbaine.
Donnant la parole à ces jeunes artistes dissidents, ceux-ci montent leur propre scénographie, reposant sur la thématique Traces et mémoires, chère au commissaire de l’exposition Aimé Mpané.

Freddy Mutombo « Le procès » 2007

Cette exposition nous fait découvrir une des grandes maquettes tant attendues de Kaumba, illustrant une architecture démesurée, à l’image des reproductions de magazines et la féerie commerciale de Dubaï. Une immense tour de papier et miroirs est montée avec beaucoup de patience.
L’ironie du choix des matériaux ’tape à l’oeil’ nous confronte à la réalité katangaise : des colonnes faites de briques torsadées, des sols de flakstones, des murs aux briques et aux joints peints, une teinture de drill vert bouteille…
C’est la mémoire qui résonne, c’est l’humour qui effleure la piscine vide, c’est l’ingéniosité lorsque l’on découvre que tout s’ouvre, que tout fonctionne par tiroirs et que même les toilettes se dissimulent à l’intérieur du bâtiment…

Tshimé « Ombres de la guerre » 2006

Tshimé dénonce au travers de poignantes momies de fer et de plastique fondu, intitulées Ombres de la guerre, les victimes des conflits qui déchirent encore actuellement la RDC.
Femmes et enfants crient leur souffrance au travers de ses œuvres, qui sont d’une authenticité exceptionnelle : femmes et enfants creuseurs, bébés et spectres du Sida, viols, amputations...

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Tshimé « Traces et mémoires » 2007

Kiat Wandand met en cause le principe de bonne gouvernance dans des œuvres reliquaires, où les valeurs universelles s’entassent, délaissées.
Une chaise réalisée à partir de clous rappelle non seulement le principe du regalia, emblème du pouvoir cheffal et de la solidarité de la communauté, mais aussi le symbole sacré du metal fondu.

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Thonton Kabeya affirme un langage neuf fait de brou de noix, de papier brouillon et de coquilles d’œufs. Il met en avant avec finesse et tendresse la débrouille des enfants de la rue, abandonnés par la collectivité.

Informations pratiques

Du 1 novembre au 2 décembre 2007
au Musée d’Art moderne et d’Art contemporain
Parc de la Boverie 3
4020 Liège

Du mardi au samedi de 13 à 18h
le dimanche de 11 à 16h30
Fermé le lundi, ainsi que le 1/11, le 2/11 et le 11/11

Prix d’entrée (comprenant la visite du Cabinet des Estampes) : 3,80 euros
2,50 euros pour les étudiants, seniors et groupes
gratuit pour les enfants et les groupes scolaires


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